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Guerson-renaissance

« La première journée, c'était déjà toute une victoire pour moi, car je savais qu'on me donnait la chance de me réintégrer au marché de l'emploi. »

À l’âge de 23 ans, Guerson arrive à Montréal et travaille pendant dix-neuf années pour le Canadian National, tout d’abord comme camionneur, puis il grimpe les échelons jusqu’aux postes successifs de chef d’équipe, d’opérateur, de signaleur, puis de vérificateur. Il prend ensuite une retraite anticipée, mais se rend compte au bout de six ans qu’il n’est plus actif bien qu’il ait encore quelques années avant la retraite officielle.

Il décide donc de rechercher un emploi, mais ce n’est guère facile à 55 ans. Le gouvernement l’aiguille vers un organisme communautaire qui pour sa part l’oriente vers Renaissance. « La première journée, c’était déjà toute une victoire pour moi, car je savais qu’on me donnait la chance de me réintégrer au marché de l’emploi. » Soutenu et encouragé par l’équipe d’encadrement, Guerson se donne à fond pendant son parcours de manutentionnaire-cariste et motive à son tour ses collègues.

« Les intervenants socioprofessionnels font un travail colossal et Renaissance est un organisme utile dans la société. On se sent accompagné et soutenu du début à la fin. » Guerson vient de finir son parcours et il y a déjà des possibilités d’emploi qui sont en train de se concrétiser. « J’ai repris confiance en moi et je ne retire que du positif de cette expérience à Renaissance. »